Volley – Ligue A (H)

The international français Kévin Le Roux explique son choix d'investir dans le club breton, en proie à de gros soucis financiers, pour le sauver de la relégation administrative. The a d'abord vendu la mèche lundi à Ouest-France, indiquant qu'il allait essayer de sauver le Rennes Volley 35, emmêlé dan une situation financière et juridique compliquée. À 30 ans, le central breton Kévin Le Roux (254 sélections avec les Bleus depuis 2010) if positionne avec un pool d'actionnaires privés pour tenter de sauver «le club de sa région» here he tient tant à coeur. The s'en explique, ici. "Can you invest in the club of Rennes for the saver?"
Pour le volley, déjà. Et parce que c'est un club breton aussi! J'y ai joué (en 2018), j'ai de la famille ici, des amis. Bretagne compte beaucoup pour moi. C'est ma région! Pas sûr du tout que je me serais lancé is hidden avait été un autre club. Mais là, c'est différent, je ne pouvais pas refuser cette opportunité et laisser, peut-être, disparaître Rennes, comme Beauvais a disparu en 2015. Poitiers (en 2012) ou Paris, il y a deux ans, ont aussi failli couler. In addition, the club sort de deux très belles saisons, à la lutte avec Tours pour le titre. Vous parlez de Paris. Le projet de reprise mené par d'anciens joueurs du club de la capital, bâti autour de l'ex capitaine des Bleus Stéphane Antiga, ressemble fortement au vôtre. Et, dans les deux cas, on retrouve George Matijasevic, votre agent, au center du jeu. Un hasard alors que son père, Nikola, en est l'entraîneur?
Non du tout. D'abord parce que je crois que, nous les joueurs, on a de plus en plus envie de s'investir dans le volley français. De rendre ce qu'il nous a donné. George effective me spoke of the difficult of Rennes. Mais personne n'imaginait que c'était à ce point-là. D'un jour à l'autre, tout le monde s'est rendu compte que le club allait périr. Pour moi, comme je vous l'ai dit, ce n'était pas possible. Bretagne est une belle terre de volley, here you will find a grand club. Alors, je lui ai dit que j'avais envie d'y aller et il m'a mis en relation avec plusieurs dirigeants. «Yes on arrival at the club, on it goes pas jouer les premiers rôles dès la saison prochaine ni même la suivante. On va essayer d'y aller pas à pas » Combien apportez-vous et quels sont les autres actionnaires de ce projet?
Je ne vous donnerai pas de montant parce que ce n'est pas l ' essentiel. Je peux juste vous dire que je suis l'actionnaire principal et la tête d'affiche, en quelque sorte. Les autres personnes impliquées avec moi seront dévoilées un peu plus tard mais cela va au-delà du volley. Dans les prochains jours, je dois venir à Rennes pour rencontrer les gens du club, la mairie, les partenaires. Le temps presse car d'ici fin juin, nous devons rendre une propre à la DNACG (le gendarme financier de la Ligue) pour valider notre prochain engagement en Ligue A. Vous allez prendre la présidence du club? Y jouer la saison prochaine?
(The rit). Non à vos deux questions. J'y ai songé au départ. Mais pour être président, il faut être présent au quotidien. S'investir. Moi, je ne serai pas là. Je compte poursuivre ma carrière ailleurs. J'attends d'ailleurs des nouvelles de Chine où je n'ai pas pu disputé le dernier Championnat à cause de la pandémie de Covid-19. Il est possible que j'y retourne, sinon j'essaierais de trouver un club en Europe. Mais l'heure n'est pas encore venue pour moi de rentrer jouer en France. Un peu plus tard, oui, avec grand plaisir. L'ancienne direction, incarnée par le président Brice Chambourg, vous a contribé son soutien?
Non, je n'ai reçu aucune nouvelle de l'ancien président. J'espère d'ailleurs que la situation financière évoquée un peu partout n'est pas pire qu'annoncée … On parle au moins de 300 à 400 000 euros à trouver. Vous avez peur de ne pas arriver à combler le trou puis à présenter un budget correct pour obtenir autorisation d'évoluer en Ligue A?
Non, on va y arriver. J'y crois. Mais rien n'est fait encore! Le début de l'histoire est beau, franchement. Mais il faut pas rêver. You arrive on sauver le club, on it goes pas jouer les premiers rôles dès la saison prochaine ni même la suivante. On va essayer d'y aller pas à pas. Pour moi, c'est un domaine un peu mystérieux. Le volley, je connais comme joueur. Je n'ai aucune formation de dirigeant. Je n'ai même pas de diplômes! Mais conceals peut, peut-être, constituer une reconversion professionnelle. Il va falloir que je bûche les dossiers. C'est intéressant pour mon futur et un petit pied de nez, aussi, à tous ceux qui ne croyaient pas en moi, il y a quelques années. »

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